Témoignages

« Ma fille et moi vous remercions énormément pour votre aide! Merci pour la réponse rapide et le temps que vous avez consacré à ses questions. Nous vous souhaitons, ainsi qu’à vos membres, bonne chance et bon courage dans la poursuite de votre lutte pour que justice soit faite!

J.M. & M.M., Suisse 

 

 

 

  « Ce fut intéressant de lire le site, ainsi que le soutien qui est offert aux victimes de la thalidomide. [Je suis] Né en Inde en 1958 avec une paume gauche sous-développée, qui ressemble plus à un pied de bébé. J'ai dû me débrouiller par moi-même, sans soutien financier d'aucune sorte. Il était difficile de conduire une voiture, jouer d'un instrument, même victime d’intimidation parfois. Je m’en suis sorti avec la force de ma main droite, qui maintenant souffre de douleurs au coude. J’ai maintenant 53 ans et, à la lecture de votre site, je me suis senti bien en réalisant que je ne suis pas seul avec ces difficultés. »

D.H., Australie 

 

 

 

« Je suis une étudiante en science infirmière-médecine vétérinaire en Afrique du Sud. Un de mes sujets est la pharmacologie. Dans ce sujet, nous avons été informés de cette tragédie dont je n'ai jamais entendu parler auparavant, même si je suis âgée de 27 ans déjà! Nous avons eu droit à cette conférence qui faisait état de la raison pour laquelle le contrôle des médicaments est très important. Cela m'a ouvert les yeux à un processus dont je savais peu de choses, mais que je voyais plutôt seulement comme une nuisance : l'enregistrement et le strict contrôle des médicaments. Cet événement, si tragique, nous a ouvert les yeux, même après tant d’années, aussi loin qu’en Afrique du Sud. »

 

 

 

« Merci beaucoup d'avoir répondu. Après avoir fait plus de recherches, bien que ma malformation ressemble à celle de certaines des victimes de la thalidomide, je ne pense pas que je suis en fait moi-même une victime. Je suis née au Canada en avril 1967, date qui, je pense, ne tombe pas dans la période de la thalidomide. Je vous remercie encore pour votre réponse! »

P.B., Canada 

 

 

 

« Le projet de recherche de notre fille a été une excellente occasion pour toute notre famille d’acquérir une plus grande connaissance de l'histoire de la thalidomide, ainsi que les nombreux défis auxquels les survivants ont été confrontés. Merci pour tout ce que vous faites et pour aider notre fille à acquérir une meilleure compréhension [du sujet]. Notre fille est en 8e année et elle fera sa présentation à l'ensemble de son école. Il est si important de faire de la sensibilisation. »

S.M., Ontario, Canada

 

 

 

« C’est en 1993, lors de l’AGA qui se tenait à l’Auberge des Gouverneurs, que j’ai vécu ma première expérience avec l’ACVT. J’y ai rencontré plusieurs gens tout aussi intéressants qu’uniques. Pour moi, être entourée de toutes ces nouvelles personnes, c’était comme me regarder dans un miroir et y découvrir, pour la première fois de ma vie, une toute nouvelle image de moi. Cette rencontre a changé ma vie!!!

Sincèrement, »

Terry Vachon, Ontario, Canada

 

 

 

« L’ACVT, c’est un réseau de soutien extraordinaire et une mine de renseignements sur la thalidomide. Son rôle principal ayant été de donner des recommandations concernant le programme S.T.E.P.S. (System for Thalidomide Education and Prescribing Safety) quant à la réintroduction de la thalidomide aux États-Unis.

Son programme d’accommodation vient en aide à de nombreux thalidomidiens canadiens, soit sur le plan de l’adaptation de leur domicile, de l’éducation, des conseils et de bien d’autres nécessités de la vie ».

 Lee Ann Dalling, Nouvelle-Écosse, Canada

 

 

 

«L'Association canadienne des victimes de la thalidomide occupe une place bien à elle au sein de notre société. Ce groupe unique d’individus est, en quelque sorte, un rappel de la vulnérabilité de la condition humaine, un exemple exceptionnel du potentiel humain d’adaptation aux nombreuses barrières environnementales, ainsi qu’une démonstration de la volonté hors du commun d’individus, contraints à surpasser des limitations fonctionnelles, de contribuer à notre société dans un esprit créateur et avec une conscience sociale qui lui est propre. Je dirais même que pas à pas, nous continuerons à marquer l'histoire, comme seuls les survivants de la tragédie de la thalidomide ont su le faire. »

Mercédes Benegbi, directrice générale et survivante de la tragédie de la thalidomide.

 

 

 

Si vous souhaitez partager toute réflexion ou expérience reliée à l’ACVT ou à la tragédie de la thalidomide, écrivez-nous, il nous  fera plaisir de vous lire. 

Dons
Thalidomide